24nov.
Voirie - Infrastructures routières
Michel Granger : le plan de viabilité hivernale
Michel Granger, vice-président du Conseil Général / © Par ici Balzac
A l’occasion de la session départementale du 23 novembre 2009, calvados.fr a rencontré Michel Granger, président de la commission des Travaux publics et de l'Aménagement rural. Il répond à nos questions sur le plan de viabilité hivernale, sujet abordé ce jour-là lors du débat.
Quelle est l’utilité du plan de viabilité hivernale ?
En cas d’intempéries, le but de ce plan est de faire en sorte que chaque bassin de vie, même petit, puisse être desservi et dégagé le plus rapidement possible. Les zones rurales ne sont donc pas oubliées, bien au contraire. A partir de nos six agences routières départementales, nous avons une trentaine d’équipes prêtes à intervenir à tout moment lorsqu’il y a une menace d’intempéries. Ces agents du conseil général sont d’astreinte à certaines périodes de l’année et s’engagent alors à rester près de chez eux pour être disponibles. Ce sont souvent des équipes de deux personnes, disposant d’un camion équipé d’une lame de déneigement à l’avant et d’une saleuse automatique à l’arrière.
En cas de chaussée verglacée ou de chutes de neige, où intervenez-vous en priorité ?
Des circuits prioritaires ont été définis pour desservir les gros bourgs et, bien évidemment, déblayer les routes principales du département. Si après un premier passage, le temps ne se dégrade pas plus, nous intervenons au niveau du réseau routier secondaire, vers un maillage plus fin. Nous desservons alors les villages, les routes à circulation moyenne et les lieux où le terrain est accidenté. Nous connaissons parfaitement les points sensibles et intervenons dans ces endroits-là en priorité numéro deux.
Cette opération est en place depuis plusieurs années. Quel bilan pouvez-vous en faire ?
Ce plan existe depuis maintenant six ans. Il est encore valable aujourd’hui parce que nous avons su le compléter et lui apporter au fil du temps les améliorations nécessaires, suite notamment au transfert de 150 kilomètres de routes nationales vers le réseau départemental. Pour ce qui est du bilan, même si nous n’avons pas eu d’hivers trop rigoureux ces dernières années, on peut dire qu’il est plutôt positif. Il n’y a pas eu de grandes difficultés de circulation. Dans tous les cas, nous serons prêts à intervenir efficacement lorsque nous connaîtrons un hiver plus long et plus difficile.
Article publié le 24 novembre 2009


